François Bruetschy 23.04.2005 — 04.07.2005

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BIOGRAPHIE

Né en 1938 à Strasbourg, Ecole Nationale Supérieur des Métiers d’Art, Paris. Professeur à l’École Supérieure d’Art, le Quai, Mulhouse de 1987 à 1999.
Son œuvre est présentée ainsi en octobre 2004 par Hélène Sturm : « Les lacets : Où l’on retrouve, non pas les souliers de Van Gogh, revus et corrigés par Heidegger, mais leurs lacets, dénoués par Derrida, qui, lui a vraiment vu le tableau. François Bruetschy dirait que cette peinture, la sienne, celle qu’il fait, qui le fait aujourd’hui, s’inscrit dans la suite logique d’une évolution, quand évoluer signifie partir : changer d’espace, de lumière, de temps. Il dirait : la figure a glissé vers la figure de géométrie, de style. Alors que tout simplement la lumière a glissé vers le Sud. Il sait depuis l’enfance de l’art que nouer, dénouer, renouer et re-dénouer les rapports du peintre et de la toile, de la liberté et de la contrainte, du désir et de la géométrie, fait une histoire qui dure et qui se construit. Il dirait aussi que la superposition de codes empruntés au langage constructiviste et architectural, au lyrisme gestuel aussi, est pour lui l’image même de la pensée et du langage. Un langage capable d’accueillir les accents et de les entremêler pour que la ritournelle et le devenir « lacets » convergent sur ce territoire délimité et cependant infini : celui des quatre côtés de la toile, où sans cesse se noue le dépassement de la modernité et de la nostalgie.

Né en 1938 à Strasbourg, Ecole Nationale Supérieur des Métiers d’Art, Paris. Professeur à l’École Supérieure d’Art, le Quai, Mulhouse de 1987 à 1999.
Son œuvre est présentée ainsi en octobre 2004 par Hélène Sturm : « Les lacets : Où l’on retrouve, non pas les souliers de Van Gogh, revus et corrigés par Heidegger, mais leurs lacets, dénoués par Derrida, qui, lui a vraiment vu le tableau. François Bruetschy dirait que cette peinture, la sienne, celle qu’il fait, qui le fait aujourd’hui, s’inscrit dans la suite logique d’une évolution, quand évoluer signifie partir : changer d’espace, de lumière, de temps. Il dirait : la figure a glissé vers la figure de géométrie, de style. Alors que tout simplement la lumière a glissé vers le Sud. Il sait depuis l’enfance de l’art que nouer, dénouer, renouer et re-dénouer les rapports du peintre et de la toile, de la liberté et de la contrainte, du désir et de la géométrie, fait une histoire qui dure et qui se construit. Il dirait aussi que la superposition de codes empruntés au langage constructiviste et architectural, au lyrisme gestuel aussi, est pour lui l’image même de la pensée et du langage. Un langage capable d’accueillir les accents et de les entremêler pour que la ritournelle et le devenir « lacets » convergent sur ce territoire délimité et cependant infini : celui des quatre côtés de la toile, où sans cesse se noue le dépassement de la modernité et de la nostalgie.

Né en 1938 à Strasbourg, Ecole Nationale Supérieur des Métiers d’Art, Paris. Professeur à l’École Supérieure d’Art, le Quai, Mulhouse de 1987 à 1999.
Son œuvre est présentée ainsi en octobre 2004 par Hélène Sturm : « Les lacets : Où l’on retrouve, non pas les souliers de Van Gogh, revus et corrigés par Heidegger, mais leurs lacets, dénoués par Derrida, qui, lui a vraiment vu le tableau. François Bruetschy dirait que cette peinture, la sienne, celle qu’il fait, qui le fait aujourd’hui, s’inscrit dans la suite logique d’une évolution, quand évoluer signifie partir : changer d’espace, de lumière, de temps. Il dirait : la figure a glissé vers la figure de géométrie, de style. Alors que tout simplement la lumière a glissé vers le Sud. Il sait depuis l’enfance de l’art que nouer, dénouer, renouer et re-dénouer les rapports du peintre et de la toile, de la liberté et de la contrainte, du désir et de la géométrie, fait une histoire qui dure et qui se construit. Il dirait aussi que la superposition de codes empruntés au langage constructiviste et architectural, au lyrisme gestuel aussi, est pour lui l’image même de la pensée et du langage. Un langage capable d’accueillir les accents et de les entremêler pour que la ritournelle et le devenir « lacets » convergent sur ce territoire délimité et cependant infini : celui des quatre côtés de la toile, où sans cesse se noue le dépassement de la modernité et de la nostalgie.